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Les zones érogènes sont nombreuses dans le corps de la femme. Parmi elles, le clitoris a une place particulière, mais pas exclusive.

 

« Le clitoris est l’organe sexuel de la femme », affirmait une internaute dans un commentaire du début de cette série d’articles sur l’orgasme féminin. Les sensations fortes qu’il procure ont sans doute abouti à cette définition quelque peu tronquée.

La physiologie de la femme contredit cette affirmation. De même que le clitoris n’est qu’une partie de l’organe sexuel féminin, le plaisir qu’il donne n’est qu’une partie du plaisir possible. Dans une relation, la tension sexuelle due à l’excitation du corps trouve son aboutissement et sa résolution dans l’orgasme, à la suite duquel le corps est apaisé, reposé, et gratifié. Pour la femme, il y a plusieurs niveaux d’orgasme : clitoridien, clitorido-vulvaire, vaginal, et utérin, qui se succèdent ou s’entremêlent de manière plus ou moins discernable, chacun préparant le suivant. Un peu comme le démarrage des différents étages d’une fusée.

Un petit point sensible

Une relation sexuelle joue sur un équilibre délicat de réactions sensuelles difficiles à maîtriser, aussi bien dans le sens du « trop » que du « trop peu ». La pénétration seule ne garantit pas le plaisir de la femme. Réciproquement, la stimulation directe du clitoris n’est pas forcément nécessaire à chaque fois pour aboutir à l’orgasme, surtout quand le couple réussit à jouer sur une gamme sensorielle plus large. Le caresser demande à l’homme de la délicatesse, car son extrême sensibilité peut causer plus d’énervement que de plaisir. Même sans caresses spécifiques, le clitoris joue son rôle dans un rapport sexuel, puisqu’il est stimulé indirectement par le jeu des muscles lors de la pénétration.

Un risque de frustration s’il est exclusivement ou trop stimulé

Certaines femmes ont éprouvé qu’un excès de stimulation du clitoris les enfermait dans cette seule possibilité de plaisir, assez rapide, et les empêchaient d’explorer l’éveil lent d’un plaisir plus global et plus profond, plus intérieur, et plus satisfaisant finalement. L’orgasme clitoridien peut provoquer un sentiment de frustration, s’il fait l’objet d’une exclusive, car il n’apaise pas complètement la tension sexuelle. Il ne s’agit pas de nier le rôle du clitoris, ni de dire que le plaisir qu’il donne est mauvais. Il ne s’agit pas non plus de culpabiliser les femmes pour qui ce serait l’unique moyen de plaisir, mais de mieux connaître la beauté du corps et de la sexualité féminine pour « glorifier Dieu dans votre corps » (1 Cor 6, 20).

Lisez aussi les deux premières parties de cet article :

La profondeur du plaisir féminin (1/3)

La profondeur du plaisir féminin (2/3) : la force de l'imaginaire

 

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