|
Écrit par Père Vincent de Mello pour Famille Chrétienne
|
|
Mercredi, 01 Février 2012 16:59 |
Le Père Vincent de Mello, prêtre du diocèse de Paris, aumônier du patronage du Bon Conseil (VIIe), a créé l’École de l’amour, une formation à la vie affective et sexuelle à destination des collégiens et de leurs parents.
|
|
Écrit par Edmond Prochain, pour le Dico Catho
|
|
Mercredi, 01 Février 2012 16:55 |
Et si on parlait de la pression sociale autour de la virginité ? Être vierge, quand on est ado (ou quel que soit son âge), ce n’est pas un problème. Et il n'y a aucune raison d’avoir honte. Extraits de l'article « Virginité » du Dico catho.
|
|
Écrit par Père Denis Sonet
|
|
Lundi, 30 Janvier 2012 16:24 |
|
S’il est un principe dont on nous rebat les oreilles, c’est bien le principe de précaution. Pas une semaine ou l’Administration ne nous sorte une circulaire pour protéger les pauvres citoyens que nous sommes des dangers qui nous guettent. On peut se demander comment on a pu arriver à 70, 80, 90 ans, alors que, dans notre enfance, nous n’étions pas tellement regardants sur les règles d’hygiène ! Dans les camps scouts, on n’avait pas toujours des mains impeccables pour faire la cuisine au feu de bois. On buvait souvent à la même gourde et on n’en est pas mort… Aujourd’hui, tout doit être aux normes de nos généreux technocrates : les ascenseurs comme les automobiles, qui doivent être régulièrement révisés. Demandez aux restaurateurs combien de mesures d’hygiène ils doivent prendre, combien de nourriture ils doivent jeter à la poubelle. Par précaution ! Le maire de chaque commune tremble à la pensée que survienne un incident qu’il n’a pas pu prévoir. Car ce sera immanquablement de sa faute (la fatalité n’existe plus), et il sera accusé d’avoir oublié le fameux principe de précaution… Loin de moi l’idée que ce principe n’ait pas une raison d’être. Protéger des personnes est un devoir des responsables, même si parfois des exigences pointilleuses créent un carcan pénible. Mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est la raison pour laquelle ce principe de précaution ne joue jamais pour la sexualité.
Et pourquoi pas pour la sexualité ?
Je pense à cette femme de 30 ans qui disait dernièrement à la télévision que depuis l’âge de 15 ans, elle absorbait des hormones contraceptives, alors qu’à la même émission les médecins reconnaissaient que les pilules récentes pouvaient être au départ de thromboses (« dans un très faible nombre de cas », s’empressaient-ils d’ajouter). Je ne comprends pas non plus pourquoi on est parvenu à banaliser l’IVG, alors que les psychologues constatent les dégâts qu’elle peut entrainer chez certaines femmes. Et on continuera de donner aux jeunes filles la pilule du lendemain, qui comporte 15% d’échecs, sans faire baisser le nombre d’IVG chez les jeunes. Dans quelques temps, ce sera la pilule abortive du surlendemain, prise une seule fois mais plus dosée en hormones. Quand on fait du plaisir le but principal et unique de la sexualité, on en justifie très vite tous les risques. Peut-on espérer que dans les années à venir, ce principe, bon en soi, soit brandi à bon escient : essentiellement pour des problèmes majeurs qui affectent avant tout le bonheur de l’épanouissement des personnes ?
|
|
Écrit par Soeur Véronique Margron pour croire.com
|
|
Jeudi, 15 Décembre 2011 17:38 |
Théologienne, soeur Véronique Margron est spécialiste des questions de morale sexuelle. Enseignante, elle fait aussi de l'accompagnement individuel ou collectif dans le cadre d'associations et de mouvements qui sont autant de " lieux d'incarnation qui évitent de décrocher des réalités ".
|
|
Écrit par sœur Véronique Margron
|
|
Jeudi, 15 Décembre 2011 17:35 |
|
Que signifie le fait d’essayer de donner du goût à la vie, avec le réel qui est notre vie à chacun, c’est-à-dire avec les aléas, avec des évènements qu’on n’a pas choisis, avec des histoires qui font qu’on assume ?
|
|
|
Écrit par Charles Bonnet
|
|
Lundi, 14 Novembre 2011 16:10 |
|
Vivre en chrétien la sexualité dans le couple
Comment former son jugement en matière de sexualité ?
Par le père Charles Bonnet
|
|
Écrit par Sophie Lutz pour famillechretienne.fr
|
|
Mercredi, 09 Novembre 2011 15:24 |
La chasteté, qui n’est pas la continence, entraîne à une révision parfois inattendue de nos comportements. Car la sexualité influence toutes nos relations. Petit examen de conscience.
La chasteté n’est pas la continence, mais au contraire l’exercice le plus juste possible de la sexualité. La sexualité n’est pas la seule génitalité, mais la manière féminine ou masculine de vivre la relation aux autres. La chasteté concerne donc notre vie amoureuse, mais plus largement toutes nos relations. Quelques implications concrètes.
|
|
Écrit par Sophie Lutz pour famillechretienne.fr
|
|
Mercredi, 09 Novembre 2011 15:24 |
La chasteté, qui n’est pas la continence, entraîne à une révision parfois inattendue de nos comportements. Car la sexualité influence toutes nos relations. Petit examen de conscience.
La chasteté n’est pas la continence, mais au contraire l’exercice le plus juste possible de la sexualité. La sexualité n’est pas la seule génitalité, mais la manière féminine ou masculine de vivre la relation aux autres. La chasteté concerne donc notre vie amoureuse, mais plus largement toutes nos relations. Quelques implications concrètes.
|
|
Écrit par Laura Bertail
|
|
Mardi, 08 Novembre 2011 17:49 |
|
De l'éveil érotique au rapport sexuel, que se passe-t-il dans le corps de l’homme ? Explications étape par étape de ce scénario dont vous êtes le héros. Un film tout public qu'apprécieront aussi les cinéphiles femmes.
Avant-première : la naissance du désir
Au départ, il peut y avoir simplement la vue de jolies jambes en jupe courte, d'une belle poitrine ou d’images provocantes. A tel point que l'on pourrait considérer l'oeil comme le premier organe sexuel de l'homme. Mais ce peut être aussi l’imagination ou le rêve érotique, le simple souvenir de relations sexuelles. Ou bien sûr un contact, un baiser, une caresse.
Toutes ces stimuli, qui passent souvent par les cinq sens, sont transmis par le système nerveux au cerveau qui les décrypte et y reconnaît la plupart du temps une excitation sexuelle. Le cerveau est donc le grand centre de commande des opérations ! A noter d'ailleurs qu'il n'interprète pas toujours les choses de la même façon : pour un homme, telle situation, tel parfum, telle image sera excitante, alors qu'elle n'agira pas sur un autre. Pourquoi ? Parce que le cerveau brasse une quantité de données conscientes et inconscientes, liées à notre passé, notre culture et nos expériences. Des souvenirs peuvent donc inhiber des stimulations sexuelles. Ou les enflammer.
Scène 1 : ça démarre très dur
Si le cerveau reconnaît une stimulation sexuelle, il transmet le message à un centre réflexe de la colonne vertébrale qui provoque, la plupart du temps, une érection. Le sang afflue dans les tissus (dits "spongieux") qui constituent le pénis (ou verge ou phallus). La pression du sang le rend rigide et le fait augmenter un peu comme un ballon que l'on aurait gonflé. Il se redresse aussi sous l'action d'un muscle qui le parcourt tout du long. Le corps se prépare, déjà, pour une éventuelle relation sexuelle, c'est clair. Pourtant, à ce stade, le film est loin d'être joué. En effet, l'érection n'est qu'une action réflexe à une stimulation. Vous ne pouvez pas l'empêcher ! Par contre, vous pouvez écarter la stimulation sexuelle (en détournant le regard, en abandonnant vos rêveries), pour faire cesser l'érection.
On peut aussi avoir une érection sans stimulation érotique au départ. Par exemple au lever, lorsque la vessie est pleine, ou après un effort athlétique intense, ou durant un rêve. L'inconscient peut même déclencher pendant le sommeil une éjaculation, un "rêve mouillé" dit-on, fréquent à l'adolescence et signe que tout "marche" bien. Il suffit de ne pas tenir compte d'une érection "non-sexuelle" pour qu’elle disparaisse d’elle-même. Sortie de scène.
Scène 2 : Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Mais reprenons le film avec une vraie scène d'amour. Vous êtes dans les bras de votre chérie et vous êtes excité mais là encore, vous pouvez tout à fait rétrograder en stoppant les caresses et les baisers. A ce stade, votre volonté peut encore prendre les commandes, notamment si votre partenaire ne veut pas de rapport sexuel ou qu'il ne vous paraît pas opportun. Alors, feu vert ou feu rouge ? Feu vert ? Si poursuivez les stimulations sexuelles, en particulier des caresses sur les zones érogènes (sources de plaisir ++), alors vous n'allez pas tarder à perdre le contrôle de la situation. Ou plutôt, votre corps va prendre les commandes. Non seulement l'érection se poursuit, mais elle s'accompagne d'une accélération du pouls, d'une élévation de la tension, souvent d'une respiration bruyante, d’une tension musculaire, d'un rougissement de la peau. A un moment, l’éjaculation sera inévitable.
Scène 3 : la danse des deux plateaux
Combien de temps un homme peut-il maîtriser son excitation sexuelle avant l'éjaculation ? C'est une vraie question car l'homme et la femme n'ont pas le même "profil" d'excitation sexuelle. La femme, elle, voit monter aussi l'excitation, mais peut rester longtemps dans cet état stationnaire. Sur la courbe du plaisir, on observe un long plateau avant le pic final. Tandis que l'homme, lui, a un plateau stationnaire plus court et arrive en général plus vite à l'éjaculation et à l'orgasme. Très enflammé et par inexpérience, le jeune amoureux a donc tendance à aller trop vite vers la pénétration et l'éjaculation, tandis que la femme, souvent, n'est pas encore prête : ce problème d'éjaculation précoce est fréquent mais dans un couple, il peut être surmonté si l'homme et la femme prennent le temps de se connaître sur le plan physique en exprimant leurs désirs et en apprenant à "s'attendre".
Scène 4 : les spermatozoïdes se préparent en coulisses
Lors de l’excitation, les spermatozoïdes, fabriqués dans les testicules et stockés dans l' épididyme ( voir schéma ) entament un voyage dans le long " canal déférent". Au passage, par un concert de contractions, ils se mélangent à deux liquides : le liquide séminal (sécrété par les vésicules séminales) et prostatique (sécrété par la prostate). Ce mélange constitue le sperme, la semence fertile de l’homme. Mais le sperme qui se forme ainsi ne fait pas encore son entrée en scène. Tant que l'homme n'éjacule pas, il ne s’échappe pas dans l'urètre (le canal qui parcourt le pénis), car il reste bloqué sous la prostate par un genre de clapet, le "sphincter urétral". L'urètre étant l'unique conduit permettant l'évacuation, la nature prend soin d'interdire également la sortie de l'urine en fermant les sphincters de la vessie depuis le tout début de l’excitation. Par contre, dès le début de l’envie sexuelle, deux glandes dites de "Cowper" situées sous le sphincter urétral secrètent un liquide qui vient nettoyer et lubrifier l’urètre ainsi que le gland, et enlever toute trace d'urine. L’homme n'a pas encore éjaculé mais peut constater un suintement de ce liquide "pré-séminal". Attention : quelques spermatozoïdes peuvent y être déjà égarés et un contact intime avec les organes féminins peut provoquer une fécondation, même sans pénétration !
Scène 5 : happy end vers le 7ème ciel !
Finalement, l’excitation sexuelle perdurant et le sperme atteignant environ 3cm3, le sphincter qui le bloque est forcé de s'ouvrir et c'est l’éjaculation. L'homme sent une série de spasmes musculaires et le jaillissement du sperme par l'urètre. Il est incapable d’arrêter l’éjaculation. C’est un temps de libération et de plaisir intense (orgasme). Assez vite, le sang se retire du pénis qui commence à diminuer de volume : c’est la détumescence. Si l'homme porte un préservatif, il doit se retirer rapidement pour ne pas laisser échapper de sperme dans le corps de la femme. Puis vient un relâchement de la tension très marqué, le corps se détend. S’ensuit une période, variable d'un homme à l'autre ou d'une fois à l'autre, pendant laquelle il ne peut être excité sexuellement. Cela peut durer 10 à 15 minutes, jusqu'à plusieurs heures ou même une journée.
Générique final : le cerveau superstar
Le mécanisme de l'érection et de l'éjaculation se déroule de la même façon qu'il ait lieu dans le corps de la femme (lors d'un rapport sexuel complet) ou en dehors, s'il y a eu masturbation. Avec une différence importante : la satisfaction tirée de cette union est bien supérieure si l'homme peut la partager avec la femme qu'il aime et qu'elle aussi en tire du plaisir. La jouissance physique s'enrichit alors d'une autre dimension pour devenir... de la joie, qui fortifie la relation amoureuse. A nouveau, toutes ces sensations et ces émotions remontent au cerveau qui en fait lecture et permet à nos acteurs d’accomplir certains gestes ou de les refuser, bref, d’être maîtres de leur corps.
C'est toute la différence entre l’animal, totalement soumis à l’instinct de reproduction au moment du rut, et l'homme, qui peut interpréter et gérer ses pulsions sous la direction du grand metteur en scène cérébral.
Article écrit par Laura Bertail pour le site reussirmavie.net
|
|
Écrit par Marie-Noël Florant
|
|
Mardi, 08 Novembre 2011 17:03 |
|
Nous avons vu dans une précédente chronique Vouloir et ne pas pouvoir que le désir sexuel féminin était lié de façon naturelle à l’ovulation, et qu’une femme pouvait par apprentissage, et en connivence avec son mari, le maintenir pendant les jours inféconds et développer ainsi la dimension unitive de leur sexualité conjugale.
Mais le désir sexuel ne dépend pas uniquement des hormones.
|
|