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Fiancailles.org

Ce site sur les fiançailles, monté par un prêtre de l'Église catholique, ainsi que par de jeunes célibataires, fiancés ou mariés, a pour but de fournir des réponses à vos questions sur les fiançailles, mais aussi sur le mariage, le célibat, le concubinage, l'amour, la sexualité,... tels qu'ils sont proposés par l'Église catholique "experte en humanité".

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Bon plan ! Alpha Duo : Avant le Oui, un engagement ça se prépare !

Des soirées en tête à tête pour réfléchir sur votre couple, l'engagement, la communication... c'est partout en France, de plus en plus. (Paris, Lyon, Grenoble, Toulouse, Limoges, ...)

Puisque vous êtes sûrement en couple, ce parcours est surement fait pour vous !

Parlez-en à votre Duo !

Recommandé à 200% par l'équipe de fiancailles.org ! + d'infos.

 

Visible au lien suivant, en page 5 : http://www.calameo.com/read/00016863668cdf83616b9

 

 

Ca y est, les flux RSS marchent enfin sur notre site !!! Merci d'utiliser le flux RSS Ninja de fiancailles.org pour être "UP TO DATE" !

Qu'est ce qu'un flux RSS ?

 

 

 

 

 

 Théotokos organise un séjour d'une semaine au Puy en Velay, du 13 au 20 août prochain, pour célibataires de 28 à 45 ans. 

Vous trouverez toutes les informations dans la plaquette disponible au lien suivant :  http://www.theotokos.mc-design.fr/FTP/calameo/

 

 

Nous recherchons des fiancés/jeunes mariés qui accepteraient de rédiger un témoignage sur leur temps de fiançailles : la façon dont ils l'ont vécu, les difficultés, les doutes, les joies. Nous cherchons particulièrement des couples ayant vécu un long de temps de fiançailles. Vous pouvez nous laisser vos textes grâce à la page "contact" du site ou nous les envoyer sur info(at)fiancailles.org.

Merci d'avance pour votre implication ! 

 
Ce petit article a pour but de vous présenter succinctement les personnes qui participent au fonctionnement du site fiancailles.org.
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Sexualité et chasteté
L'enseignement des théories du genre : une dérive dangereuse PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Mgr Ginoux   
Vendredi, 03 Février 2012 22:56

C'est par l'introduction de cours sur les théories du genre (gender), à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) que l'on voit le développement de ces idées. Mais plus surprenant est leur introduction dans les programmes scolaires des classes de première en SVT (Sciences de la vie et de la terre). La réflexion qui suit s'efforce de situer les enjeux de ces théories.

 
Comment parler de sexualité entre père et fils ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bénédicte Drouin pour Famille Chrétienne   
Mercredi, 01 Février 2012 17:04

Moins doués que leur épouse, les pères ? Fatigués, stressés après le travail ? Un peu pudique, peut-être, quand il s’agit d’évoquer la transformation du corps ? Et pourtant, même si l’éducation affective passe d’abord par l’exemple, elle ne peut faire l’économie de la parole, de la parole du père. Pour les aider, quelques point de repères puisés au livre d’Inès Pélissié du Rausas S’il te plaît, parle-moi de l’amour.

 
Père de Mello : « Les jeunes crèvent de ne pas connaître le sens de la sexualité » PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Père Vincent de Mello pour Famille Chrétienne   
Mercredi, 01 Février 2012 16:59

Le Père Vincent de Mello, prêtre du diocèse de Paris, aumônier du patronage du Bon Conseil (VIIe), a créé l’École de l’amour, une formation à la vie affective et sexuelle à destination des collégiens et de leurs parents.

 

 
Vierge et "normale" ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Edmond Prochain, pour le Dico Catho   
Mercredi, 01 Février 2012 16:55

Et si on parlait de la pression sociale autour de la virginité ? Être vierge, quand on est ado (ou quel que soit son âge), ce n’est pas un problème. Et il n'y a aucune raison d’avoir honte. Extraits de l'article « Virginité » du Dico catho.

 
Le principe de précaution… pour la sexualité ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Père Denis Sonet   
Lundi, 30 Janvier 2012 16:24

S’il est un principe dont on nous rebat les oreilles, c’est bien le principe de précaution. Pas une semaine ou l’Administration ne nous sorte une circulaire pour protéger les pauvres citoyens que nous sommes des dangers qui nous guettent.
On peut se demander comment on a pu arriver à 70, 80, 90 ans, alors que, dans notre enfance, nous n’étions pas tellement regardants sur les règles d’hygiène ! Dans les camps scouts, on n’avait pas toujours des mains impeccables pour faire la cuisine au feu de bois. On buvait souvent à la même gourde et on n’en est pas mort…
Aujourd’hui, tout doit être aux normes de nos généreux technocrates : les ascenseurs comme les automobiles, qui doivent être régulièrement révisés. Demandez aux restaurateurs combien de mesures d’hygiène ils doivent prendre, combien de nourriture ils doivent jeter à la poubelle. Par précaution ! Le maire de chaque commune tremble à la pensée que survienne un incident qu’il n’a pas pu prévoir. Car ce sera immanquablement de sa faute (la fatalité n’existe plus), et il sera accusé d’avoir oublié le fameux principe de précaution…
Loin de moi l’idée que ce principe n’ait pas une raison d’être. Protéger des personnes est un devoir des responsables, même si parfois des exigences pointilleuses créent un carcan pénible. Mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est la raison pour laquelle ce principe de précaution ne joue jamais pour la sexualité.

Et pourquoi pas pour la sexualité ?

Je pense à cette femme de 30 ans qui disait dernièrement à la télévision que depuis l’âge de 15 ans, elle absorbait des hormones contraceptives, alors qu’à la même émission les médecins reconnaissaient que les pilules récentes pouvaient être au départ de thromboses (« dans un très faible nombre de cas », s’empressaient-ils d’ajouter). Je ne comprends pas non plus pourquoi on est parvenu à banaliser l’IVG, alors que les psychologues constatent les dégâts qu’elle peut entrainer chez certaines femmes.
Et on continuera de donner aux jeunes filles la pilule du lendemain, qui comporte 15% d’échecs, sans faire baisser le nombre d’IVG chez les jeunes. Dans quelques temps, ce sera la pilule abortive du surlendemain, prise une seule fois mais plus dosée en hormones. Quand on fait du plaisir le but principal et unique de la sexualité, on en justifie très vite tous les risques.
Peut-on espérer que dans les années à venir, ce principe, bon en soi, soit brandi à bon escient : essentiellement pour des problèmes majeurs qui affectent avant tout le bonheur de l’épanouissement des personnes ?

 
Homosexualité et foi chrétienne PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Soeur Véronique Margron pour croire.com   
Jeudi, 15 Décembre 2011 17:38

Théologienne, soeur Véronique Margron est spécialiste des questions de morale sexuelle. Enseignante, elle fait aussi de l'accompagnement individuel ou collectif dans le cadre d'associations et de mouvements qui sont autant de " lieux d'incarnation qui évitent de décrocher des réalités ".

 
De quoi l’Eglise se mêle-t-elle quand elle parle de sexualité ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par sœur Véronique Margron   
Jeudi, 15 Décembre 2011 17:35

Que signifie le fait d’essayer de donner du goût à la vie, avec le réel qui est notre vie à chacun, c’est-à-dire avec les aléas, avec des évènements qu’on n’a pas choisis, avec des histoires qui font qu’on assume ?

 
Vivre en chrétien la sexualité dans le couple PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Charles Bonnet   
Lundi, 14 Novembre 2011 16:10

Vivre en chrétien la sexualité dans le couple

Comment former son jugement en matière de sexualité ?

Par le père Charles Bonnet

 
Soyez chaste, pas saint(e) nitouche ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sophie Lutz pour famillechretienne.fr   
Mercredi, 09 Novembre 2011 15:24

La chasteté, qui n’est pas la continence, entraîne à une révision parfois inattendue de nos comportements. Car la sexualité influence toutes nos relations. Petit examen de conscience.

La chasteté n’est pas la continence, mais au contraire l’exercice le plus juste possible de la sexualité. La sexualité n’est pas la seule génitalité, mais la manière féminine ou masculine de vivre la relation aux autres. La chasteté concerne donc notre vie amoureuse, mais plus largement toutes nos relations. Quelques implications concrètes.

 
Soyez chaste, pas saint(e) nitouche ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sophie Lutz pour famillechretienne.fr   
Mercredi, 09 Novembre 2011 15:24

La chasteté, qui n’est pas la continence, entraîne à une révision parfois inattendue de nos comportements. Car la sexualité influence toutes nos relations. Petit examen de conscience.

La chasteté n’est pas la continence, mais au contraire l’exercice le plus juste possible de la sexualité. La sexualité n’est pas la seule génitalité, mais la manière féminine ou masculine de vivre la relation aux autres. La chasteté concerne donc notre vie amoureuse, mais plus largement toutes nos relations. Quelques implications concrètes.

 
Sexualité masculine : comment ça marche ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Laura Bertail   
Mardi, 08 Novembre 2011 17:49

De l'éveil érotique au rapport sexuel, que se passe-t-il dans le corps de l’homme ? Explications étape par étape de ce scénario dont vous êtes le héros. Un film tout public qu'apprécieront aussi les cinéphiles femmes.

Avant-première : la naissance du désir

Sexualité masculine : comment ça marche ?
Au départ, il peut y avoir simplement la vue de jolies jambes en jupe courte, d'une belle poitrine ou d’images provocantes. A tel point que l'on pourrait considérer l'oeil comme le premier organe sexuel de l'homme. Mais ce peut être aussi l’imagination ou le rêve érotique, le simple souvenir de relations sexuelles. Ou bien sûr un contact, un baiser, une caresse.


Toutes ces stimuli, qui passent souvent par les cinq sens, sont transmis par le système nerveux au cerveau qui les décrypte et y reconnaît la plupart du temps une excitation sexuelle. Le cerveau est donc le grand centre de commande des opérations !

A noter d'ailleurs qu'il n'interprète pas toujours les choses de la même façon : pour un homme, telle situation, tel parfum, telle image sera excitante, alors qu'elle n'agira pas sur un autre. Pourquoi ? Parce que le cerveau brasse une quantité de données conscientes et inconscientes, liées à notre passé, notre culture et nos expériences. Des souvenirs peuvent donc inhiber des stimulations sexuelles. Ou les enflammer.

Scène 1 : ça démarre très dur

Sexualité masculine : comment ça marche ?
Si le cerveau reconnaît une stimulation sexuelle, il transmet le message à un centre réflexe de la colonne vertébrale qui provoque, la plupart du temps, une érection. Le sang afflue dans les tissus (dits "spongieux") qui constituent le pénis (ou verge ou phallus). La pression du sang le rend rigide et le fait augmenter un peu comme un ballon que l'on aurait gonflé. Il se redresse aussi sous l'action d'un muscle qui le parcourt tout du long.

Le corps se prépare, déjà, pour une éventuelle relation sexuelle, c'est clair. Pourtant, à ce stade, le film est loin d'être joué. En effet, l'érection n'est qu'une action réflexe à une stimulation. Vous ne pouvez pas l'empêcher ! Par contre, vous pouvez écarter la stimulation sexuelle (en détournant le regard, en abandonnant vos rêveries), pour faire cesser l'érection.


Sexualité masculine : comment ça marche ?
On peut aussi avoir une érection sans stimulation érotique au départ. Par exemple au lever, lorsque la vessie est pleine, ou après un effort athlétique intense, ou durant un rêve.
L'inconscient peut même déclencher pendant le sommeil une éjaculation, un "rêve mouillé" dit-on, fréquent à l'adolescence et signe que tout "marche" bien. 

Il suffit de ne pas tenir compte d'une érection "non-sexuelle" pour qu’elle disparaisse d’elle-même. Sortie de scène.

Scène 2 : Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Sexualité masculine : comment ça marche ?
Mais reprenons le film avec une vraie scène d'amour. Vous êtes dans les bras de votre chérie et  vous êtes excité mais là encore, vous pouvez tout à fait rétrograder en stoppant les caresses et les baisers. A ce stade, votre volonté peut encore prendre les commandes, notamment si votre partenaire ne veut pas de rapport sexuel ou qu'il ne vous paraît pas opportun. Alors, feu vert ou feu rouge ?

Feu vert ? Si  poursuivez les stimulations sexuelles, en particulier des caresses sur les zones érogènes (sources de plaisir ++), alors vous n'allez pas tarder à perdre le contrôle de la situation. Ou plutôt, votre corps va prendre les commandes. Non seulement l'érection se poursuit, mais elle s'accompagne d'une accélération du pouls, d'une élévation de la tension, souvent d'une respiration bruyante, d’une tension musculaire, d'un rougissement de la peau. A un moment, l’éjaculation sera inévitable.

Scène 3 : la danse des deux plateaux

Combien de temps un homme peut-il maîtriser son excitation sexuelle avant l'éjaculation ? C'est une vraie question car l'homme et la femme n'ont pas le même "profil" d'excitation sexuelle. La femme, elle, voit monter aussi l'excitation, mais peut rester longtemps dans cet état stationnaire. Sur la courbe du plaisir, on observe un long plateau avant le pic final. Tandis que l'homme, lui, a un plateau stationnaire plus court et arrive en général plus vite à l'éjaculation et à l'orgasme.

Très enflammé et par inexpérience, le jeune amoureux a donc tendance à aller trop vite vers la pénétration et l'éjaculation, tandis que la femme, souvent, n'est pas encore prête : ce problème d'éjaculation précoce est fréquent mais dans un couple, il peut être surmonté si l'homme et la femme prennent le temps de se connaître sur le plan physique en exprimant leurs désirs et en apprenant à "s'attendre".

Scène 4 : les spermatozoïdes se préparent en coulisses

Lors de l’excitation, les spermatozoïdes, fabriqués dans les testicules et stockés dans l'épididyme (voir schéma ) entament un voyage dans le long "canal déférent". Au passage, par un concert de contractions, ils se mélangent à deux liquides : le liquide séminal (sécrété par les vésicules  séminales) et prostatique (sécrété par la prostate). Ce mélange constitue le sperme, la semence fertile de l’homme.
Mais le sperme qui se forme ainsi ne fait pas encore son entrée en scène. Tant que l'homme n'éjacule pas, il ne s’échappe pas dans l'urètre (le canal qui parcourt le pénis), car il reste bloqué  sous la prostate par un genre de clapet, le "sphincter urétral". L'urètre étant l'unique conduit permettant l'évacuation, la nature prend soin d'interdire également la sortie de l'urine en fermant les sphincters de la vessie depuis le tout début de l’excitation.

Par contre, dès le début de l’envie sexuelle, deux glandes dites de "Cowper" situées sous le sphincter urétral secrètent un liquide qui vient nettoyer  et lubrifier l’urètre ainsi que le gland, et enlever toute trace d'urine. L’homme n'a pas encore éjaculé mais peut constater un suintement de ce liquide "pré-séminal". Attention : quelques spermatozoïdes peuvent y être déjà égarés et un contact intime avec les organes féminins peut provoquer une fécondation, même sans pénétration !


Scène 5 : happy end vers le 7ème ciel !

Finalement, l’excitation sexuelle perdurant et le sperme atteignant environ 3cm3, le sphincter qui le bloque est forcé de s'ouvrir et c'est l’éjaculation. L'homme sent une série de spasmes musculaires et le jaillissement du sperme par l'urètre. Il est incapable d’arrêter l’éjaculation. C’est un temps de libération et de plaisir intense (orgasme).
Assez vite, le sang se retire du pénis qui commence à diminuer de volume : c’est la détumescence. Si l'homme porte un préservatif, il doit se retirer rapidement pour ne pas laisser échapper de sperme dans le corps de la femme. Puis vient un relâchement de la tension très marqué, le corps se détend. S’ensuit une période, variable d'un homme à l'autre ou d'une fois à l'autre, pendant laquelle il ne peut être excité sexuellement. Cela peut durer 10 à 15 minutes, jusqu'à plusieurs heures ou même une journée.

Générique final : le cerveau superstar

Sexualité masculine : comment ça marche ?
Le mécanisme de l'érection et de l'éjaculation se déroule de la même façon qu'il ait lieu dans le corps de la femme (lors d'un rapport sexuel complet) ou en dehors, s'il y a eu masturbation.

Avec une différence importante : la satisfaction tirée de cette union est bien supérieure si l'homme peut la partager avec la femme qu'il aime et qu'elle aussi en tire du plaisir. La jouissance physique s'enrichit alors d'une autre dimension pour devenir... de la joie, qui fortifie la relation amoureuse.
A nouveau, toutes ces sensations et ces émotions remontent au cerveau qui en fait lecture et permet à nos acteurs d’accomplir certains gestes ou de les refuser, bref, d’être maîtres de leur corps.


C'est toute la différence entre l’animal, totalement soumis à l’instinct de reproduction au moment du rut, et l'homme, qui peut interpréter et gérer ses pulsions sous la direction du grand metteur en scène cérébral.

 

Article écrit par Laura Bertail pour le site reussirmavie.net

 
Désir, quand tu nous oublies… PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Marie-Noël Florant   
Mardi, 08 Novembre 2011 17:03

Nous avons vu dans une précédente chronique Vouloir et ne pas pouvoir que le désir sexuel féminin était lié de façon naturelle à l’ovulation, et qu’une femme pouvait par apprentissage, et en connivence avec son mari, le maintenir pendant les jours inféconds et développer ainsi la dimension unitive de leur sexualité conjugale.

Mais le désir sexuel ne dépend pas uniquement des hormones.

 
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